Encore 63 emplois supprimés à Vittel-Nestlé !

4 aout 2021

Vosges Matin-Crédit Mutuel du 31 juillet minore la nouvelle en titrant : « Nestlé-Waters adapte son effectif à sa rentabilité, la cure d’amaigrissement se poursuit, l’effectif descendra au-dessous de 800 salariés… ».
Comme d’habitude, le partage des rôles est le suivant :
- Eric Nurdin, auteur du principal article, se charge de relayer le discours de Nestlé dans un langage à connotation exclusivement positive : « leviers indispensables à la préservation du site et de l’activité, modernisation, investissement, plan de reconquête, montée en compétences, formations, … ». Les toujours mêmes « contraintes » sont invoquées, « le covid, l’environnement, la loi Egalim ». VM agrémente son article d’une publicité de Nestlé sur sa bouteille plastique VITTEL et conclut : « À l’instar d’autres géants de l’industrie, le groupe Nestlé a souffert d’une période difficile , mais les résultats financiers demeurent positifs. Quant à sa filiale Nestlé Waters, les efforts matériels et humains devraient se poursuivre et permettre de retrouver une marge opérationnelle plus conséquente tout en préservant l’environnement, C.Q.F.D. »
- Stéphane Cachet, secrétaire CGT du Comité d’entreprise NW, se charge, dans une interview, d’annoncer la mauvaise nouvelle en évitant les mots qui fâchent : « C’est bien évidemment regrettable mais l’évolution du marché de l’eau depuis plusieurs décennies nous oblige à des adaptations … 63 aménagements de fin de carrière et 8 embauches dans le même temps, soit 55 personnes en moins ».
- Un historique des emplois indique que le nombre de salariés de l’embouteillage Vittel-Contrexéville est passé de « 4 700 en 1975 à moins de 800 en 2021 », soit une réduction de 83% en un peu plus de 40 ans. Et ce n’est pas fini…
Ces opérations de communication destinées à parer Nestlé d’une image de vertu sont de plus en plus insupportables !
Les futurs « volontaires » peuvent d’ores et déjà se préparer à partir…
Quant aux futurs « embauchés », ils n’auront qu’à se contenter d’un emploi précaire :
- Les 6 offres d’emploi sur Vittel en ligne à ce jour comportent 4 contrats en alternance contre 1 CDI seulement et 1 contrat permanent de télé-travail à mi-temps.
- Parmi les 33 offres de Nestlé Waters sur l’ensemble de ses sites France, 17 sont en contrats précaires contre 14 seulement en CDI dont 11 sur le siège à Issy les Moulineaux (source : site Indeed 4 aout 2021)
Comme la fois précédente (voir publication leauquimord du 9 novembre 2020), cette nouvelle palanquée de suppressions d’emplois pass’ comme une lettre à la poste : les syndicats valident, les salariés laissent faire, le préfet est muet, les élus et candidats non élus sont absents. Et puis, c’est l’été et l’actualité est ailleurs.
N’y pense plus, tout va bien ?
Nestlé pilleur, pollueur, profiteur enfumeur!
Basta !
Lire publication de L’eau qui mord du 9 novembre 2020 (rien n’a changé en dehors de ces 63 suppressions d’emplois supplémentaires, tout continue en pire) : https://fr.calameo.com/read/0056012213788a2149351

Plainte contre la décharge BTP de They-Sous-Montfort

31 juillet 2021
L’association Anti Corruption (AC), créée par Marcel Claude ex antiCOR, a porté plainte contre X dans l’affaire de la décharge BTP de They-sous-Montfort (cf. Vosges matin du 27 juillet). « Dans le viseur d’AC, une société de BTP basée à Nancy ». Bravo pour cette initiative salutaire !
Cette décharge, constituée en grande partie de gravats polluants de l’entreprise COLAS filiale du groupe BOUYGUES, est située au sommet d’une colline. L’affirmation selon laquelle elle a été « évacuée en grande partie » n’est pas exacte. Rendez-vous sur le terrain et constatez par vous-mêmes : la montagne de déchets a simplement été tronquée, aplanie ; à cette saison, les gravats des pentes sont recouverts de végétation…
Retenus par des troncs d’arbres coupés, les gravats menacent la sécurité de Dominique, le lanceur d'alerte propriétaire du terrain situé en contre-bas.
Ils continuent de polluer aussi. Rappelons que cette décharge sauvage est située en limite du périmètre de protection des eaux minérales de NESTLE, à proximité de captages HEPAR, sur un terrain privé dont le propriétaire est un agriculteur par ailleurs conventionné écolo par Agrivair, la filiale de Nestlé chargée de veiller à la protection des nappes souterraines.
Agrivair accompagnée de la DREAL (service de l’état) se seraient rendus sur place. Vont-ils se constituer partie civile dans la plainte d’AC ? Ce serait comique ! Car ni l’un ni l’autre ne pouvait ignorer la constitution de cette décharge illégale sur laquelle beaucoup de monde a fermé les yeux pendant une vingtaine d’années !
Le temps judiciaire est très long (pour rappel, le procès de la Vigie de l'eau et de l'ex-élue Claudie Pruvost pour prise illégale d'intérêt dans l'affaire du pipeline favorable à Nestlé est attendu depuis plus de cinq ans). A Vittel comme ailleurs, il joue en faveur des multinationales qui continuent de piller, polluer, profiter...
En attendant le rendu de la Justice, peut-on faire confiance à Nestlé-Agrivair et à l’Etat pour évacuer-dépolluer les décharges industrielles sauvages de BTP et de plastique qui jonchent le territoire de la Communauté de communes terre d'eau ? Les faits et méfaits remontant pour certains jusqu’à cinq décennies nous incitent à penser que NON !
Halte aux arnaques en série !
En parallèle aux associations anti-corruption, ne comptons que sur nous-mêmes pour mettre fin au pillage, à la pollution, au mensonge !
L'eau pour la vie, pas le profit !
- 22 décembre 2020 – Pollution – Décharge sauvage à proximité du captage d’eau Nestlé-Hépar
- 1er janvier 2021 - Vittel - Décharge sauvage à proximité de captages d’eau Nestlé-Hépar : la réponse du maire de They
- 17 février 2021 - L’évacuation de la décharge a commencé
- 26 février 2021 - Nettoyée la décharge sauvage près de Vittel, à quelques encablures des sources HEPAR-NESTLE ? C’est beaucoup dire…

RT France en quête des décharges plastique de Nestlé à Vittel

28 juillet
Reportage de RT France  sur les deux décharges plastiques de Nestlé : interview de Chistiane et Didier lanceurs d'alerte, de Bernard Schmitt porte-parole du Collectif Eau 88.
Faut-il croire Nestlé quand il prétend « faire ce qu’il faut pour retirer ces décharges » ?
Il en connaît l’existence depuis 50 ans et n’a rien fait !
Il en est propriétaire depuis 30 ans et n’a rien fait !
Il a eu connaissance des alertes lancées par Didier et Christiane en 2014 et n’a rien fait !
Il a porté plainte, en janvier 2021, contre les lanceurs d'alerte qui venaient d'exhumer, pour la deuxième fois, des décharges enfouies !
Il annonce, pour septembre 2021, « les premiers résultats d’analyse réalisées par Véolia ».
So watt ?
Remember this : Nestlé est un pilleur, pollueur, enfumeur !


La Commission d'enquête parlementaire au rapport !

Mise à jour 26 juillet

Suite à la parution du rapport de la Commission d'enquête sur l'eau, je salue à nouveau le groupe La France insoumise qui a utilisé son droit de tirage pour initier cette Commission et remercie la présidente Mathilde Panot (LFI) ainsi le rapporteur Olivier Serva (LERM) pour la qualité de leur écoute et l'extrême richesse du travail  accompli.
Concernant Vittel :
Cette enquête a donné beaucoup de travail aussi aux différents défenseurs et défenseuses de l'eau ; elle a été l'occasion de clarifier des analyses, enrichir des argumentaires, approfondir certaines investigations... ce qui est extrêmement positif .
Les éléments mis à disposition du public constituent un précieux matériau pour la poursuite de la lutte (auditions et compte-rendu des réunions qui sont la retranscription écrite des auditions ; réponses aux questions écrites non publiées, hélas...).
La Commission étant le reflet de la composition de l'Assemblée nationale, le rapporteur appartenant à la majorité, il ne fallait pas s'attendre à ce que le rapport reflète exactement la réalité de la situation. Nul doute que les lobbyistes de l'eau et les élus affidés de Nestlé ont usé de toute leur influence pour obtenir un relatif "lissage" des faits, analyses et propositions.
Néanmoins, ce rapport va beaucoup plus loin que celui, très édulcoré, de la Mission parlementaire sur les "conflits d'usage" de l'eau .
Le travail réalisé par cette Commission est considérable. Il mérite qu’on prenne du temps pour l’analyser soigneusement.
Il constituera sans nul doute une référence pour tous les « acteurs » concernés par le « nouveau » projet de Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau, un SAGE qui ne résoudra pas le problème de manque d’eau sur le secteur de Vittel, au contraire.
Car la prédation de l’eau par la multinationale Nestlé continue. La lutte contre le pillage, la pollution, le verdissement aussi !
L’eau pour la vie, pas le profit !
 Extrait de l’Avant propos de la Présidente Mathilde Panot :
« Les travaux de notre commission d’enquête ont ainsi pu mettre en lumière l’accaparement patent des minéraliers comme Nestlé à Vittel ou Danone à Volvic sur les nappes phréatiques au détriment des habitants et du bon état écologique des nappes. Ni Nestlé, ni Danone ne respectent la priorisation des usages prévue par la loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques. »
 Extrait de la contribution de Mathilde Panot dans les Contributions des Membres de la Commission d’enquête :
« Le sentiment de toute puissance des lobbies de l’eau
À Volvic et à Vittel, les géants Danone et Nestlé se sont immiscés dans les instances de l’État, et la porosité de leurs discours avec ceux des représentants de l’État et des élus interroge.
À Vittel, les forages de Nestlé ont été régularisés après leur installation par des pouvoirs publics complaisants qui n’ont pas fait respecter la procédure d’autorisation a priori. Cela soulève la question des études d’impact environnementales exigées pour de tels ouvrages. Cette question de la légalité et régularité des forages se pose également à Volvic.
Les représentants de l’État, les élus et les multinationales aiment à répéter qu’ils ne disposent pas d’informations suffisantes pour prendre des mesures de restriction conséquentes des prélèvements des sociétés minéralières. Pourtant, des études du BRGM à Vittel et une thèse de M. Simon Rouquet financée par Danone et destinée à la direction départementale des territoires (DDT) présentent des informations suffisantes pour justifier l’application de mesures restrictives dans le respect du principe de précaution. Dans les deux cas, les décideurs publics commandent de nouvelles études, repoussant de facto les décisions.
Le déplacement que notre commission d’enquête a effectué à Vittel a permis de mettre en lumière la gravité du contrôle des élus par les minéraliers. Les élus ont dit explicitement à la commission d’enquête que les intérêts de Nestlé se confondaient avec les leurs, et qu’ils n’iraient jamais à l’encontre des intérêts de la multinationale. La surtaxe versée par Nestlé à la ville de Vittel représente un quart de son budget municipal. Face à une telle dépendance, il est illusoire d’imaginer un contrôle effectif sur l’entreprise.
Nestlé n’est pas étranger aux pratiques de prises illégales d’intérêts. Une élue de Vittel est actuellement poursuivie pour avoir siégé à la commission locale de l’eau (CLE) alors qu’elle avait des liens familiaux avec un cadre de Nestlé. La nouvelle association pour la protection de la nappe des grès du Trias Inférieur (GTI), qui a pour vocation de porter le schéma d’aménagement et de gestion de l’eau (SAGE), pose de sérieuses questions sur une répétition des erreurs du passé. Cette fois-ci, toutefois, les membres de l’association ne sont pas des salariés de l’entreprise et/ou leur conjoint, mais des élus et des structures publiques qui sont toutes directement ou indirectement, dépendantes de Nestlé dans leurs financements. Cela a d’ailleurs été dénoncé par un ensemble de maires exclus de l’association. Nous appelons à une vigilance accrue de cette association et des signataires du protocole d’engagement volontaire pour la sauvegarde de la nappe des GTI, pour éviter qu’ils prennent le pas sur la Commission locale de l’eau, dont l’indépendance a fait l’objet d’interrogations pendant nos auditions. Toute question dirigée vers sa présidente trouvait réponse dans la bouche du maire de Vittel, ou de son ancien maire, actuellement député des Vosges, alors que ni l’un ni l’autre ne siègent à la CLE. »

 

 

 

20 juillet 2021

La Commission d'enquête parlementaire "Mainmise sur l'eau" a publié son rapport, 362 pages, 76 propositions.
Rendez-vous pour des commentaires après lecture et analyse du document !

Pétition Sum of Us : plus de 150 000 signatures ! Nestlé n'abandonne pas ses poursuites et tente de faire oublier ses décharges ?

18 juillet 2021
La pétition a dépassé les 150 000 signatures !
Nestlé-Vittel n'a toujours pas retiré sa plainte contre le lanceur d'alerte. La multinationale tente faire oublier ses décharges plastiques avec son projet de "renaturation" d'une rivière dont elle elle est se prépare à "retenir" l'eau !
Pillage, pollution, verdissage, tentative de criminalisation des lanceurs d'alerte : voilà le vrai visage de Nestlé !
Dites NON à Nestlé ! L'eau pour la vie, pas le profit
On continue à faire tourner la pétition en français et en anglais par tous les moyens possibles.
Grand merci pour votre soutien !

Nestlé et le miracle de la multiplication des eaux, à Vittel et dans le monde

Mise à jour 18 juillet 2021

Merci au média d'infos alternatives Manif'Est Infos qui publie l'article de L'eau qui mord.

LIRE l'article sur Manif'Est.Info

 

15 juillet 2021

Rendons grâce à Nestlé Waters qui a trouvé la solution pour redonner de l’eau aux populations du monde dont elle siphonne progressivement les nappes !
C’est écrit dans son communiqué du 29 juin relayé par Vosges-Matin - Crédit Mutuel du 12 juillet : sur 48 sites de Nestlé-Waters dans le monde - dont Vittel- , la multinationale veut « retenir plus d’eau dans la nature que l’entreprise n’en utilise dans le cadre de ses activités ».
A travers ces « initiatives » soutenues par les Etats, Nestlé veut profiter au maximum de l’or bleu des nappes souterraines en contribuant à apporter aux habitants une eau venue d’ailleurs, canalisée, recyclée, traitée, au robinet, au goutte à goutte dans les cultures de ses métayers…
A Vittel, Nestlé a entrepris de « renaturer et restaurer » le ruisseau Petit Vair.
Ce projet, qui remonte à 2008, est censé « compenser » la zone naturelle détruite par Nestlé lors de l’extension de son usine sur une parcelle cédée par la commune de Vittel.
Sauf que les deux kilomètres de ruisseau « renaturés », coulent entre deux propriétés de Nestlé, le golf et l’hippodrome. Sur cette portion, proche d’un captage Hépar, le lit et les berges appartiennent à la multinationale.
Ce point n’a pu échapper aux préfets ni aux maires successifs qui auraient dû exiger des mesures compensatoires en zone communale. Et il y avait de quoi faire : à Vittel, le ruisseau qui traverse la ville est entièrement bétonné et reçoit de multiples égouts. Une fois de plus, ces « responsables » servent les intérêts de Nestlé au lieu de servir l’intérêt général.
Cette opération de verdissement mobilise tout le système Nestlé dont la Vigie de l’Eau bien sûr. La multinationale et ses complices espèrent faire oublier les décharges de BTP et de plastique révélées en 2021 par les lanceurs d’alerte et le Collectif Eau .
Derrière ses objectifs soi-disant écologiques, Nestlé pourrait bien avoir en tête un complément de solution au problème du manque d'eau sur le secteur. Un scénario évoqué par l’association Blockchain Valley Vittel aujourd’hui mystérieusement évaporée : captations dans le ruisseau Petit Vair, retenues d’eau sur les terres accaparées par Nestlé ?!
Les projets sur Vittel et autres sites dans le monde s'appuient sur l'auto-certification d'AWS, une organisation regroupant notamment Nestlé, Danone, Coca-Cola, Véolia, l’ONG WWF, une Agence de coopération suisse pilotée en sous-main par Nestlé... ce qui n'a rien de rassurant.
Nestlé continue d’avancer masqué.
A Vittel, le scandale d’accaparement de la rivière par Nestlé s’ajoute aux scandale de l’accaparement et épuisement des nappes d’eau, scandale de l’accaparement des terres , scandale de la prise illégale d’intérêts par une élue et la Vigie de l’eau, scandale des forages illégaux, scandale des décharges BTP et décharges de plastique… Sans oublier les suppressions d’emplois qui vont continuer (4 500 en 1975, 900 aujourd’hui) …
L’État cautionne, les élu.es cautionnent, des ONG cautionnent, les syndicats maisons cautionnent, la presse aux ordres cautionne, la population cautionne ou se tait…
Quand finiront-ils par comprendre que Nestlé pille, pollue, profite, enfume ? Quand cesseront-ils d’obéir, de servir, de (se) mentir ? Quand se mettront-ils à parler, à penser ?
Du côté défenseurs de l’eau et de la liberté, la lutte continue !
L’eau pour la vie, pas le profit !
Photo DD : sortie des égouts de la mairie de Vittel dans le Petit Vair, en plein centre ville
On continue de signer et partager la PETITION Sum of Us en soutien au lanceur d’alerte sur les décharges plastiques contre qui Nestlé persiste à porter plainte malgré près de 150 000 signatures !

Vittel en état de catastrophe naturelle !

10 juillet 2021
Suite au changement climatique et aux sécheresses récurrentes, Vittel vient d’être reconnu en état de catastrophe naturelle pour la troisième année consécutive (2018, 2019, 2020).
Cela n’empêche pas Nestlé de continuer à siphonner la nappe profonde en voie d’épuisement et d’exporter cette eau en Allemagne sous la marque Vittel. La multinationale déclare pomper moins dans cette nappe. Elle  donne son feu vert pour une diminution de ses autorisations de prélèvements de 500 millions de litres par an, en omettant de préciser qu’elle a obtenu, dès 2016, l’autorisation de pomper 500 millions de litres de plus dans les nappes du dessus (le roi de la prédation et de la pollution est aussi roi de l’anticipation).
Les autorités, élus, « experts » vont-ils prétendre, une fois de plus, que ces catastrophes naturelles en série n’ont rien à voir avec la gestion des nappes superficielles ? Le problème, c’est qu’on n’a aucune donnée publique sur l’état de ces aquifères et aucune confiance dans la parole de ces tous ces gens-là.
Attention : Les Vittellois dont les habitations ont été endommagées durant cette période doivent déclarer auprès de leur assurance leur sinistre avant le 19 juillet 2021

Nestlé, Danone, Coca, un greenwashing à grande eau

29 juin 2021

Les journalistes indépendants du Collectif We Report continuent leur enquête sur l’eau pour Mediapart.
Dans cet article du 29 juin, et Alexander Abdelilah et Robert Schmidt montrent comment les trois plus grands pilleurs d’eau au monde sont passés maîtres dans l'art du verdissage !
Retrouvez Danone à Volvic, Nestlé à Vittel, Coca-Cola en Camargue